Espace sacré - Sacred space

Un carrefour d'informations sur le reiki, les initiations (attunement), la méditation et la spiritualité.

mercredi 4 novembre 2009

Enseigner le reiki

L'enseignant en Reiki est quelqu'un qui organise un rendez-vous entre l'étudiant et la lumière (ou l'énergie universelle de vie). Mais rien n'est garanti. Il peut y avoir des rendez-vous manqué. Parfois la lumière n'est pas au rendez-vous (croyons-nous). En fait, ce n'est pas tant elle qui doit venir (elle est toujours là), que l'étudiant et l'enseignant qui doivent se rendre à elle. La lumière est là, comme présence spirituelle qui se manifeste comme une grâce dès qu'on s'ouvre à elle. L'enseignant se prépare à recevoir la lumière pour la transmettre. L'initiation est une facon de faire les présentations: "Lumière je te présente Untel, Untel je te présente la lumière". Le reste de l'enseignement vise à indiquer à l'étudiant la bonne disposition d'esprit et de cœur pour s'ouvrir et recevoir la lumière. Tout est foi et prière. Foi que l'enseignement soit efficace, en tant qu'émanation de la lumière. Que l'enseignement soit empreint de justesse. Que la parole allume l'âme de l'étudiant. Que l'étudiant comprenne avec le coeur. Que les rigidités du cœur et les limites de l'esprit se dissolvent. Que tout ce qui bloque le passage de la lumière soit éliminé par le feu de l'amour purificateur. Et que ce qui reste soit le coeur pur d'un enfant de la lumière.

mardi 3 novembre 2009

Les gardiens de la lumière

Le film La guerre du feu nous montre des hommes et des femmes qui ne savent pas faire du feu, aller le chercher là où il se trouve pour ensuite tenter de le conserver par tous les moyens. Le feu est la source de leur survie. Ne sommes-nous pas un peu dans cette situation face à la lumière? Nous ne savons pas comment allumer cette lumière en nous, alors qu'il s'agit de notre état (éclat) naturel. Le lien avec la lumière est essentiel pour rendre notre vie à la hauteur de ce que nous sommes vraiment.

De plus en plus d'individus apprennent à allumer le feu sacré dans leur âme et à respirer de façon à garder cette flamme vivante. Nous sommes le bois qui recherche l'étincelle qui l'embrasera. Le désir authentique et la foie sincère nous rapprocheront de cette flamme éternelle qui, à son contact, nous enflamme. Il s'agit alors de conserver la flamme par le souffle qui inspire et expire la lumière en nous et hors de nous. Il faut découvrir le souffle qui cultive l'intensité de la lumière.

dimanche 1 novembre 2009

Cultiver la peur pour entretenir la dépendance

La campagne de vaccination est une campagne qui sème l'angoisse dans la population et maintient un niveau élevé d'anxiété. Les médias sont le moyen utilisé pour entretenir cette anxiété sociale. Une fois que la peur est bien instillée dans la population, celle-ci se tourne vers les médias en cherchant des informations qui vont la rassurer. Les médias ont ainsi créé un rapport de dépendance qu'ils peuvent renforcer en élevant régulièrement le niveau d'anxiété sociale et en communiquant à l'occasion des messages rassurant. Les appareils de communications présentent les "autorités publiques" comme des gens qui veulent aider les citoyens et qui ont l'intérêt de la population à coeur. De notre côté, nous sommes collés sur les messagers du pouvoir dans l'espoir d'être rassurés, comptant le nombre de morts causés par la menace du jour (hier les terroristes, aujourd'hui un virus). Nous sommes devenus drogués de la peur. Nous sommes des souris de laboratoire qui vivent d'anxiété et appuie sur le bouton qui les réconforte ou accroît le manque. On crée des stations d'informations continue pour renforcer cette nouvelle fonction des médias et bien renforcer ce lien de dépendance entre la population et le pouvoir. Les médias peuvent donc bien orienter les comportements de masses. Aller à gauche - aller à droite. On fait ce qu'on dit dans le but d'atténuer cette anxiété. On continue d'écouter les nouvelles. On joue le jeu. On en parle. On doute. L'anxiété augmente. Certains s'opposent - résistent. Ils seront de plus en plus facile à identifier. Dans un autre contexte, on pourra les isoler pour ne pas qu'ils contaminent le reste de la population et défaire les plans qui sont en cours. On est en train de créer une véritable unité sociale axée sur la peur... la peur au service du pouvoir.

dimanche 25 octobre 2009

Un vaccin contre le virus de la peur

Tentons une petite brèche dans le bombardement médiatique actuelle autour du H1N1. On dirait que les médias ont besoin de créer la grande unité perdue entre nous - pour reformer un collectif - en administrant à l'occasion dans le corps social une bonne dose de peur.

Partons de cette idée que les vibrations des sons et même des pensées peuvent créer des formes et organiser la matière, comme semblent le montrer certaines expériences (voir les expériences
cymatiques et voir ce vidéo et celui-ci. En gros, si on pense "amour" "joie" "santé", la matière s'organise en conséquence et si on pense "peur" "haine" "maladie", la matière réagit en conséquence. Il y a peut-être là une piste pour faire le lien entre la pensée et le corps. Maintenant, faisons le lien avec la campagne de peur qui a cour en ce moment autour du virus h1n1 pour inciter les gens à se faire vacciner. Quel dommage les médias et ceux qui s'en servent (les autorités publiques) sont-ils en train de créer sur notre santé? C'est à se demander si la campagne de peur causera plus de dommage que le virus h1n1 lui-même. Il est donc suggéré de ne pas laisser entrer ces "messages" de peur que nous communiquent quotidiennement les mass-médias. Informons-nous. Lisons par exemple cet article qui apporte un point de vue intéressant. Et, surtout, envoyons-nous des pensées de guérison, de santé, de vie, de joie et d'amour avec les bonnes "vibes" qui les accompagnent.

mercredi 14 octobre 2009

Plonger en soi

Sri Aurobindo propose une approche un peu différente de la psychologie occidentale pour résoudre les conflits de notre inconscient. Pour amorcer cette exploration, il suggère d'établir un lien avec le divin ou la lumière. C'est ce lien qui nous donnera la force et l'éclairage suffisants pour explorer et intégrer notre ombre, cette partie de soi qui est coupée non seulement de la conscience mais de la lumière. L'intégration suppose qu'on fasse entrer de la lumière dans cette matière qui est restée dans l'obscurité. C'est un peu la même chose avec la méditation. Dans mon post précédent, je parlais de méditer en eau profonde, pour prendre une image qui représente l'entrée du moi dans l'inconscient ou l'ombre du méditant. Cette aventure peut s'avérer bouleversante et il peut être difficile de demeurer l'observateur de certaines parcelles méconnues de soi. L'établissement d'un lien avec la lumière est en quelque sorte la corde qui nous permettra de remonter à la surface après avoir exploré les tréfonds de notre âme. Elle nous donne la force de rencontrer notre part obscure de soi sans faillir ou sans nous laisser absorber par elle. Ce lien avec la lumière doit être cultiver en soi, mais sachons qu'il se renforcera et se consolidera dans l'expérience de la rencontre avec cette part obscure de soi.

Comme dans la méditation, cultiver un lien lien avec la lumière vise aussi à nous révéler à soi. Quand on rencontre le divin, c'est soi-même qu'on découvre. Une façon de méditer est de profiter de cette pratique pour connecter avec le divin et de déposer sur son autel, sous sa lumière, chaque parcelle obscure de soi pour qu'elle soit transmutée. Méditer est aussi un processus alchimique.

lundi 12 octobre 2009

Méditer, observer et vivre


À lire mes posts précédents sur la méditation, on pourrait penser que la méditation, à force de cultiver le détachement et la position de l'observateur, nous amène à prendre tellement de distance avec notre vie qu'on finit par en devenir uniquement un simple observateur, sans la vivre pleinement. Ce n'est pas tout à fait ça. Méditer, c'est apprendre à devenir vrai, après avoir dépouillé les couches illusoires de notre moi. Comme un personnage dans une pièce de théâtre: on enlève les costumes des personnages qui nous recouvrent jusqu'à ce qu'on atteigne notre moi authentique. Certains pensent que ce processus ne finit jamais. Tant qu'il reste un quelconque sentiment d'un moi, il reste une illusion, une parcelle de personnage. Peut-être qu'à un stade ultime de notre cheminement, on se dissout dans une grande conscience cosmique où se perd toute conscience d'un moi séparé. Mais avant d'atteindre ce stade, la méditation nous amène à un moi plus authentique; à se désidentifier du moi prisonnier d'un certain karma, et de toutes les expériences qui viennent avec, pour se reconnaître dans un moi plus authentique et dans des expériences qu'il vit dans une intensité réelle (sans rien ajouter, sans rien enlever).

Méditer en eau profonde

Dans le post précédent, je disais que lors de la méditation, nous devenions le spectateur de notre vie, en cessant de nous identifier à toutes les pensées et émotions qui nous plongent dans le tourbillon karmique de notre vie. Peu à peu, en approfondissant notre méditation, cette désidentification s'étend à l'ensemble de notre vie. Ce n'est pas quelque chose qu'on fait seulement quelques minutes par jour, mais un état d'esprit qui s'étend progressivement dans notre quotidien. Si bien, qu'on ne vit plus les expériences de notre vie avec la même passion aveugle en s'identifiant au personnage de notre moi. Mais pour que l'illusion de notre personnage s'efface, il nous faut dénouer son ressort à sa source en approfondissant notre pratique de la méditation. Nous allons confronter notre capacité à demeurer observateur de soi à la partie submergée de soi. Il nous faut donc plonger à la racine du mouvement qui fait tourner la roue de notre karma; qui nous plonge dans des expériences que nous ne contrôlons pas ou si peu. Pour cela, il nous faut apprendre à méditer en eau profonde. Il nous faut plonger en soi et explorer tous les aspects de notre être qui, parce qu'ils échappent à la lumière de l'esprit, font tourner la roue du karma. Ce sera sans doute un peu plus difficile, mais il nous faudra là aussi rester l'observateur de tout ce que nous éprouverons. Méditer c'est aussi rencontrer notre ombre.

Méditer comme un observateur sur la rivière...

Dans le post précédent, je parlais de la méditation en employant l'image du rocher dans la rivière. Toute comparaison a ses limites. Celle-ci réside dans l'idée de rigidité que peut suggérer le rocher dans la rivière. En fait, je voulais passer l'idée que la méditation nous permet de sortir du flot de l'activité quotidienne qui nous mène un peu comme un esclave. Mais il ne s'agit pas de résister à ce flot d'activité. Maintenant, on peut faire un pas de plus dans le pratique de la méditation. Méditer c'est prendre la position d'un observateur qui regarde le flot d'activités en lui et autour de lui sans s'y associer, c'est-à-dire sans vivre les "mini karma" associés à chacune des pensées que nous avons. Avez-vous remarqué comment une pensée qui survient amène avec elle sa suite de pensées, et d'émotions, qui sont en fait les petits films que nous projetons en nous pour vivre et revivre des expériences imaginaires en lien avec les choses que nous voulons constamment régler dans notre vie? Tant de pensée qui nous mettent en scène comme si on répétait inlassablement la scène que nous devons jouer ou que nous venons de jouer dans notre vie? Et bien, méditer, c'est devenir le spectateur de ce flot de pensées karmiques. C'est un autre pas de plus dans la méditation, mais le chemin ne fait que commencer. Ici, nous apprenons à observer - devenir attentif - au flot de notre vie spirituelle, mentale et émotionnelle, sans s'y identifier. On peut penser que l'éveil est proche, comme nous le rappelle ce post.

dimanche 11 octobre 2009

Méditer comme le rocher dans la rivière

Le premier pas vers la méditation consiste à marquer une pause dans le flot de nos activités quotidiennes. S'autoriser à faire une pause de quelques minutes: c'est alors qu'on se rend compte de notre esclavage à tout ce que nous croyons devoir faire. Faire une pause: c'est faire comme le rocher au milieu de la rivière. Ça permet de ressentir toute la force de notre karma. Car c'est bien notre karma qui nous fait courir ainsi. Même quand on réussit à faire cette pause, à rester immobile quelques minutes, on réalise que le flot de la rivière continue à nous pousser par en dedans. On s'en rend compte en prenant conscience du flot de notre pensée. Si nous devons être comme le rocher au milieu de la rivière à l'extérieur (dans notre corps), nous devons aussi l'être à l'intérieur (dans notre esprit). Cette pause peut nous faire voir à quel point nous sommes l'esclave de notre activité quotidienne. Comme si nous nous n'étions pas maître de notre vie. Une foule d'obligations semblent dicter notre vie. Laissant bien peu de place à des temps libres. Même nos "temps libres" semblent vécus dans l'esclavage. Méditer c'est apprendre à devenir autonome, c'est-à-dire à revenir à la source de notre action. À choisir notre vie plutôt que la subir. Ça commence par prendre une pause dans le flot de notre quotidien. Par ressentir la force de notre karma: force qui nous semble extérieure, car nous sommes en fait à l'extérieur de nous-mêmes. Puis, c'est entreprendre le voyage vers le centre de soi. Lorsqu'on parvient au centre, on se libère de notre karma; et la force qui nous pousse dans notre vie sera perçue comme étant à l'intérieur de soi, comme étant notre force de vie.

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