mercredi 3 août 2011

L'union avec le divin


Pour s'unir à la lumière, il nous faut délaisser des aspects sombres de soi. Mais on peut commencer par l'autre bout: pour se libérer des aspects sombres de soi, il nous faut s'unir avec la lumière. 

Nous pouvons méditer avec l'intention d'inviter le divin, la lumière divine, à entrer dans notre corps, dans notre cœur (siège de nos émotions), dans notre âme, dans tout notre être.

Lors de notre méditation, nous mettons notre attention sur le divin que nous invitons à venir en soi. Nous affirmons notre engagement à travailler pour le divin, à vivre dans la lumière divine. Nous pouvons alors sentir certains soubresauts dans notre corps. Certaines énergies "non divines" peuvent se sentir bousculées. Nous nous en dissocions en demeurant centrés sur le divin et en l'invitant à guider ces énergies vers leur prochain lieu d'évolution. Puis nous continuons notre méditation en explorant chaque recoin de notre corps, chaque organe, avec l'intention d'intégrer la lumière divine dans chaque cellule. Nous sommes attentifs à ce que nous ressentons. Est-ce que la lumière circule bien partout? Y a-t-il un endroit qui semble opaque et ne laisse pas passer notre conscience divine? Si oui, nous nous y attardons. Nous plaçons sur cet organe ou cette partie du corps notre conscience divine. Nous laissons agir la lumière. Jusqu'à ce qu’elle circule bien. Et nous continuons. Toujours en invitant la lumière divine à venir nous aider. En s'imprégnant de cette lumière. Nous visualisons ou ressentons tout notre corps physique et notre corps énergétique qui l'entoure emplis de lumière. 

C'est à refaire plusieurs fois avec fermeté et résolution. Certaines énergies peuvent tenter de nous convaincre de les laisser tranquillement là où elles sont. Elles peuvent nous amener à penser qu'il n'y a pas vraiment de problème ; à nous de ne pas se laisser berner par ces énergies. 

Ce travail permet d’éliminer les compartiments de notre être qui sont coupés de la lumière. 

Qu'en est-il maintenant de notre vie? De nos activités quotidiennes? Quelle place accordons-nous au sacré? 
Demandons-nous: est-ce que notre vie est compartimentée en activités coupés du divin et activités divines? Si c'est le cas, c'est qu'il y a encore du travail à faire. Car il n'est pas prévu que nous soyons fragmentés, compartimentés, divisés, mais unis avec le divin. 

Comment rendre divines l'ensemble de nos activités ? 

Il faut bien commencer à quelque part. En s'accordant un moment et un espace dans le flot de nos activités pour méditer ou prier. C'est un premier pas. On peut se donner un objectif divin dans la vie et y consacrer nos efforts, nos pensées et nos émotions. Nous pouvons entraider notre prochain par exemple. Trouver une façon de faire le bien. 

La méditation présentée plus haut ouvre une voie. Car plus nous serons divins, plus nos actions le serons. Mais il faut aller plus loin. De la même façon que nous invitons le divin dans chaque partie de notre être, nous pouvons le faire dans chaque activité de notre vie. C'est une façon de s'unir entièrement au divin. Au début, ça peut demander un effort, car il y a du travail à faire. L'ampleur du travail est à la hauteur de notre laisser-aller spirituel. Plus nous avons laissé l'ombre avancer dans notre vie, plus le travail sera grand.

Apprenons à accomplir nos activités dans la conscience divine, que ce soit les tâches les plus simples, nos loisirs, notre travail, notre sommeil, notre alimentation, notre toucher, notre parole, notre présence au monde. Nous allons peut-être cesser de faire certaines activités et commencer à en faire de nouvelles.

Effort au début, mais par la suite, la vie divine ne demande aucun effort, car c'est en fait la vie normale de notre être que nous retrouvons. 

dimanche 31 juillet 2011

L'insaisissable essence du reiki

Même si je reconnais la richesse de l'héritage symbolique que nous apportent les religions, je ne suis pas à l'aise dans une organisation religieuse. Je suis davantage attiré par une spiritualité qui respecte ma liberté et mon autonomie; et qui reconnaît ma possibilité de connecter intérieurement avec le divin et d'en tirer des enseignements personnels.

Je me sens à l'aise dans le reiki, parce qu'on n'a pas à adhérer à une secte pour le pratiquer. Le reiki n'est pas une organisation spirituelle, ni une secte. Mais il y a toujours un risque que certains veulent s'en servir pour créer des groupes spirituels, des écoles, voire des sectes. La différence entre un groupe spirituel et une secte est la différence entre ce qui est sain et malsain. Et souvent nous passons de l'un à l'autre quand l'enseignant veut établir un rapport de pouvoir avec ses étudiants. 

Pourtant, en général, ceux qui s'intéressent aux nouvelles spiritualités ont en général soif de liberté et d'autonomie. Plusieurs se sont éloignés de l'approche autoritaire et dogmatique de leur institution religieuse pour avoir un peu plus d'espace pour vivre leur spiritualité. Mais chasser le naturel et il revient au galop. Plusieurs enseignants spirituels cherchent à asseoir leur autorité en imposant des règles, des normes, qui ressemblent parfois à des dogmes indiscutables. Et ce qui n'aide pas le milieu des nouvelles spiritualités c'est la naïveté et le manque d'esprit critique d'un grand nombre de personnes qui y cheminent. Certains "leaders" spirituels en profitent. D'autant plus que plusieurs adeptes continuent de rechercher une autorité spirituelle, un guru, qui les guidera dans leur cheminement. Peut-être par manque de confiance ou d'estime en eux-mêmes, cette dépendance peut ouvrir la porte à des abus. 

Certains enseignants reiki ont tendance à prolonger, à étirer la relation qu'ils ont avec leurs étudiants. L'apprentissage du reiki devient avec eux un vrai parcours du combattant. L'étudiant doit faire ses preuves, doit montrer au "maître" qu'il mérite de passer au prochain niveau. Il doit beaucoup travailler sur lui-même, se purifier, avant de passer d'un niveau à un autre ou même avant de faire des soins. Le maître place la barre haute. On dirait qu'on veut former une élite du reiki, des athlètes de l'énergie. Et l'élève qui joue le jeu lui accorde ce pouvoir. Car c'est lui, le maître, qui dira quand l'élève sera prêt pour voler de ses propres ailes. J'ai l'impression que l'enseignant cherche ainsi à combler chez-lui un besoin psychologique. Peut-être que ça lui donne de l'importance d'avoir des étudiants qui l'écoutent, le suivent, lui obéissent. L'ascendant qu'il a sur ses étudiants nourrit-il un besoin psychologique?  

Je ne désire pas satisfaire ce type de besoin chez mon enseignant en reiki. Je ne cherche pas un guru, mais quelqu'un qui a connecté avec l'énergie et qui saura me guider pour connecter à mon tour avec elle. Par la suite, ce sera à moi d'entretenir ma connexion avec la source. J'ai la même approche quand j'enseigne. Si l'étudiant est plus ou moins décidé à s'engager, elle ne pourra pas compter sur moi pour la "pousser" à s'engager.  

Le reiki est un outil simple et efficace. Pas besoin de le compliquer davantage. J'y vois un outil pour élever notre vibration, canaliser l'énergie et la partager. 

J'ai l'impression que le reiki est tiraillé entre deux courants: un qui cherche à l'organiser, à établir des normes de pratique, à les imposer. Ce courant favorise l'émergence de "polices" ou de "curés" du reiki qui prétendent savoir ce qu'est le "vrai" reiki et vont condamner les lignées qui leur semblent s'éloigner de la voie juste.  

Il y a un autre courant dans le reiki qui reconnaît la diversité des approches et l'impossibilité de saisir l'esprit divin. C'est comme essayer d'attraper le vent avec un lasso.  La meilleure façon de « saisir » l’essence du Reiki est de ne pas la saisir du tout. Comme l’eau d’une rivière, le Reiki est fluide et insaisissable. Si l’on tente de saisir l’eau de la rivière, elle nous filera doucement entre les doigts. C’est en y plongeant de tout son corps que l’on peut véritablement l’apprécier.   

Les deux voies ont leur piège. La première voie peut nous faire dériver vers une logique de pouvoir qui cherche à monopoliser le monde/marché du reiki. La seconde peut nous faire dériver vers le "n'importe quoi" et le "tout se vaut".  

En fait, il faut savoir que l'énergie divine est accessible à quiconque la demande avec un cœur sincère. On a une compréhension limitée du mouvement de la lumière. On aura beau définir exactement comment tracer un symbole, exécuter une initiation, l'énergie peut ne pas venir. Les voies de l'énergie sont infinies. On ne sait pas, ou si peu, ce qui favorise la connexion avec l'énergie. C'est une grâce qui nous échappe. C'est à chaque fois une rencontre, totalement libre, entre une âme et sa source. Ce n'est pas le respect des règles ou des normes qui garantit cette connexion.  

Rappelons-nous que le véritable enseignant c’est le Reiki. L’intensité et la qualité de cet enseignement sont proportionnelles à notre engagement à l’égard  de notre évolution spirituelle. Le Reiki agit dans la mesure où celui qui en fait usage s’engage et s’investit honnêtement et humblement, non seulement par le biais de la parole, de l'émotion et de l’intellect mais aussi et surtout…dans l’action.     

Tentons de dépasser les limites que nous mettons devant l'énergie et œuvrons pour partager cette énergie au plus grand nombre. 

vendredi 29 juillet 2011

Quel reiki lave plus blanc ?

Est-ce que l'argent et le reiki font bon ménage? Le débat revient sans cesse. Et pour aller directement à mon propos: je crois qu'ils peuvent faire bon ménage si on évite certains pièges. Il faut d'abord les reconnaître. En voici un. 


Vous avez sans doute remarqué que le reiki et les autres techniques énergétiques sont devenus un marché. Or, celui qui propose un produit sur un marché doit se démarquer des autres. Quelle meilleure façon de se démarquer que de dire que notre technique est supérieure aux autres techniques de guérison. 


On peut souvent lire ou entendre que telle technique énergétique se situe dans des bandes de fréquences supérieures. Telle autre englobe toutes les techniques énergétiques. Les praticiens sont nombreux à se livrer à une forme de concurrence. 


Et nous sommes conditionnés par notre société de consommation à prendre ce qui a de meilleur, de plus performant, de plus rapide, de plus puissant. Nous sommes souvent tentés par ce discours de vendeurs. 


Rappelons qu'il n'y a pas de technique meilleure qu'une autre, à la condition que nous puisons à la source divine de la lumière et de l'énergie. Y a-t-il une énergie plus forte que cette source?  


Dieu est un spectre de lumière infinie. Or, certaines techniques se concentrent sur une fréquence - couleur - particulière du spectre, dite supérieure, en oubliant de se référer à la source divine. Telle fréquence se situe peut-être dans la partie supérieure du spectre, mais a perdu accès aux autres fréquences énergétiques. Que se passe-t-il si la personne a besoin d'une fréquence plus basse pour son soin? Mieux vaut avoir accès à tout le spectre. Et puisque nous ne savons pas exactement quelle fréquence la personne a besoin, mieux vaut s'en référer à l'intelligence de la source divine. 


Si nous perdons le lien avec la source divine, nous perdons le lien avec une intelligence infinie, hautement supérieure, qui sait ce qui est bon pour une personne, en prenant en compte l'équilibre et le bien-être supérieur de l'univers. À partir du moment que nous puisons à la source, celle-ci saura comment administrer le soin, le doser dans le temps et en intensité, en fréquences vibratoires. 


Mieux vaut être humble dans notre pratique. Nous devons admettre que la source divine sait mieux que nous ce qui est requis pour la personne qui reçoit un soin. Nous en avons parfois un aperçu par nos intuitions et les messages que nous recevons, car nous sommes les instruments de la lumière. Celle-ci a besoin de nous pour agir, comme nous avons besoin d'elle pour être et pour vivre. Nous sommes à son service. 

mercredi 20 juillet 2011

Énergie polarisée et énergie continue

Nous trouvons dans l'expérience de la vie de multiples occasions pour réagir de façon dualiste : telle situation, nous procure de la joie, telle autre de la tristesse, de la déception, etc. Ces évènements déclenchent une énergie polarisée qui, si on l'intègre, nous fera vivre des "up" et des "down" qui viennent avec (joie/tristesse - amour/haine - bonheur/malheur - joie/malheur, etc.).

Cela reflète nos attentes vis-à-vis la vie et les gens que nous côtoyons.   Cela reflète aussi notre fonctionnement énergétique qui traduit en émotions et en pensées les vibrations qui nous traversent. Chaque situation est vécue et intégrée énergétiquement. Chaque vibration énergétique est comme une vague qui entre en nous et qui se traduit par des émotions/pensées polarisées. On ne peut pas toujours éviter la vague, mais on peut décider la façon de la prendre. Par exemple, si l'expérience que nous vivons peut flatter notre ego, il est possible que notre ego enfle. Si l'ego s'enfle à partir de cette expérience, il est sans doute dépendant des évènements extérieurs pour sentir sa valeur. Si l'expérience vient plutôt déprécier l'ego, l'ego va alors se dégonfler.  
Mais qu'arrive-t-il si nous nous dépolarisons? 

Nous recevons des compliments. Nous les acceptons. Nous reconnaissons que des gens sentent le besoin de nous exprimer des compliments. Car nous avons de la compassion pour tous les êtres vivants et les acceptons dans l'expression de leur être. Mais ces compliments ne permettent pas à l'ego de s'enorgueillir. Nous n'avons pas besoin de ces compliments pour éprouver notre valeur. 


Nous pouvons donc vivre les évènements de la vie d'une autre façon. Il y a une énergie continue (non polarisée) qui, si on l'intègre, nous libère des montagnes russes, des expériences polarisantes, et nous amène à l'équanimité - à une égalité d'humeur en toute situation. Cela suppose que nous sommes prêts et voulons nous libérons du monde de la dualité. Le monde de la dualité est d'abord en nous. C'est une lunette qui nous fait voir le monde en bon/mauvais, en source de joie/de peine, en ami/ennemi, en "cela me plait, cela me déplaît", en "il est gentil, il est méchant", etc.

Une nouvelle lunette nous fera le monde de façon égale. Même devant des personnes très différentes, nous aurons la même attitude. En fait, il n'y aura plus personne qui nous plaira ou qui nous déplaira. Cela fait partie de l'ancienne lunette. Ce n'est pas l'environnement extérieur qui définit notre état d'âme. 

Chaque situation n'est plus vécue selon un système d'attentes qui déclenche des réactions négatives/positives selon les évènements. Cela fait partie de l'ancienne lunette. Nous participons différemment au monde, à la vie. De manière plus détachée, plus centrée dans l'expérience de l'être. Au lieu d'être à la périphérie de la roue de la vie, on est au centre, moins ballotté par les hauts et les bas de la vie.

L'amour, la compassion, la paix, la joie deviennent alors des sentiments permanents, ancrés, qui dépendent de moins en moins des circonstances extérieures.


Alors passons du courant polarisé au courant continu... 

mercredi 15 juin 2011

Reiki et temps (suite)

Pour faire suite à ce post sur le reiki et le temps, voici une autre image qui peut illustrer cette idée d'envoyer du reiki au passé. 


Imaginons que nous sommes sur le bord d'une route en train de faire du vélo. À quelques kilomètres, une voiture vient vers nous à grande vitesse. Nous ne la voyons pas. Elle ne fait pas partie de notre présent. Mais si une personne est dans un arbre assez haut pour voir la voiture arriver, tout en nous voyant sur le vélo, ces deux événements font partie de son présent. Si elle avertit la voiture de faire attention par des signes, elle peut prévenir un accident. 


C'est comme lorsque nous envoyons du reiki à notre passé. Notre passé est en train de façonner notre futur. Envoyer du reiki à son passé signifie peut-être aussi d'envoyer du reiki à ce qui est en train de façonner notre futur.  

mardi 7 juin 2011

Il se passe quelque chose

La croute astrale qui nous empêchait de connecter avec la lumière laisse de plus en plus passer la lumière grâce au travail persistant de travailleurs de lumière qui depuis des siècles tentent de réaligner et reconnecter l'humanité à sa source divine. Nous sommes en train de rétablir notre état de conscience divin, connectée à la source, en nous détournant des énergies astralisées qui exerçaient sur nous leur pouvoir de séduction. Les âmes qui agissent dans l'ombre commencent à s'exciter tels des insectes sous la pierre qu'on soulève. Elles sentent venir la fin de leur monde illusoire construit dans l'ombre. Il ne restera plus bientôt de barrières assez opaques pour qu'elles puissent continuer de se cacher. Tout se vivra en plein jour. Le mensonge, la tromperie, la fourberie, le parasitisme, la manipulation, la domination ne pourront plus profiter de l'ombre pour se déployer. Un grand réalignement et de grandes retrouvailles avec notre essence spirituelle sont en train de se produire en chacune de notre âme et à l'échelle de la planète. 

lundi 7 mars 2011

Détournement énergétique

On sait que certains êtres et certaines entités peuvent aspirer notre énergie. Comme des vampires. Je me demandais:  "pourquoi ne puisent-ils pas leur énergie à la source infinie de la lumière ?" Pourquoi dérober cette énergie à d'autres alors qu'elle est inépuisable? Pourquoi ne se tournent-ils pas vers la source infinie de l'énergie? Et je crois avoir reçu un élément de réponse.

Pour puiser à cette énergie, il faut être en mesure de se présenter devant la lumière dans notre vérité et dans notre entièreté. Il faut être capable de supporter la lumière divine. Celle qui nous révèle à nous-mêmes. Pour plusieurs êtres incarnés ou entités, cette éventualité n'est pas envisageable. Ils ne sont pas prêts à faire la vérité sur eux-mêmes. Quelque chose les en empêche. Ils sont alors réduits à puiser à l'énergie de façon détournée, en cachette, en la dérobant.

Mais la réalité est plus nuancé. Les êtres qui vivent totalement dans la lumière et ceux qui vivent totalement dans l'ombre sont deux extrêmes. La plupart d'entre nous, humains que nous sommes, avons certains aspects qui ne sont pas lumineux, qui se tapissent dans l'ombre. Ce sont les aspects de soi que nous ne voulons pas voir ou admettre. Lorsque nous sommes plongés dans certaines situations, ces aspects moins lumineux de notre être peuvent surgir. Ces aspects puisent leur énergie dans le monde illusoire qui les entoure, en dehors de la source divine de la lumière. Que ce soit par insécurité, peur, désir de contrôler, sentiment d'impuissance, dévalorisation personnelle, etc., nous chercherons dans notre environnement extérieur des ressources énergétiques pour combler les manques en nous.

Par exemple, si je souffre d'insécurité psychologique, je vais trouver des moyens de me sécuriser à travers les autres. La moindre remarque pourra être interpréter négativement si elle fragilise mon estime de moi. Je pourrai alors faire sentir la personne coupable, qui cherchera peut-être à réparer son "erreur" en me rassurant. Je cherche ainsi à me sécuriser dans le monde illusoire plutôt que de chercher ma "valeur" à la source véritable de mon être, dans ma vérité, dans une compréhension juste et dans l'acceptation de ce que je suis.

Si nous sommes engagés sur le sentier de la guérison, il peut être pertinent de faire un examen de conscience pour éclairer les parties de soi qui préfèrent vivre dans l'ombre. On peut alors se présenter entièrement (dans nos aspects ombragés et lumineux) à la lumière et on peut y puiser toute l'énergie dont nous avons besoin pour être...simplement.

Image: "On ne devient pas illuminé en imaginant des figures de la lumière, mais plutôt en devenant conscient de notre ombre" C.G. Jung